Une donnée technique locale qui manquait jusqu'ici
Les bureaux d'études d'ingénierie d'Afrique francophone construisent leurs études sur des données scientifiques globales calibrées sur des stations de référence majoritairement nord-américaines et européennes.
Les alternatives existent mais elles sont fragmentées : une station météo nationale ici, une étude ponctuelle là, un mémoire universitaire ailleurs. Aucune source ne les rassemble ni ne les tient à jour à l'échelle locale.
Cette dépendance façonne les décisions de dimensionnement, les hypothèses des bailleurs, les modèles économiques des projets. Résultat : une carte énergétique de l'Afrique dessinée depuis l'extérieur.